Cela m’en touche une sans faire bouger l’autre !

Je déteste utiliser des gros mots et des expressions notamment liés au sexe bien que je sois un amoureux de l’argot (catégorie Audiard ou San Antonio). Cette contradiction entraîne que j’aime bien l’expression mentionnée mais jamais je ne l’utilise !
Elle signifie que l’on s’en tamponne le coquillard, que l’on n’en à rien à cirer des propos tenus par son interlocuteur. Certains disent (et parfois des femmes)  » – Je m’en bats les couilles « . Ce à quoi vous pouvez répondre : cela doit faire mal ! Dans le même style des obsédés du jeu de boules, les cuistres ajoutent le cultissime  » – J’en ai rien à branler !
Cela m’en touche une sans faire bouger l’autre !
 Cette expression discriminatoire lol est paraît-il l’oeuvre du débonnaire Jacques Chirac qui l’aurait employée en parlant de la démocratie. En clair cela lui faisait ni chaud ni froid à ses deux orphelines ! Vous vous en ficher pas mal de ce que je dis ? Eh bien moi aussi je m’en tartignole le coccyx !

Peu m’en chaut, cela m’est complètement équilatéral !
(Noël Mamère)

Les expressions qui montrent que l’on s’en fiche sont nombreuses : s’en foutre comme de l’an 40, rien à braire, rien à carrer, s’en battre les steaks, s’en cogner, s’en balancer, poncepilater, s’en badigeonner les testicules avec le pinceau de l’indifférence, cela me fait une belle jambe… allez hop merci de compléter la liste !

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8 commentaires

  1. Tout comme toi, je suis un amoureux du vocabulaire d’Audiard ou de San Antonio.
    Je dois avouer que je jure rarement en utilisant les mots du simple quidam.
    J’aurais tendance à utiliser , les jurons de jadis et ça amuse certains. Quel plaisir d’annoncer « Cornegidouille », « Par le saint prépuce du Kaïser », « Grippeminaud », « Mortecouille », « Par le gland du chêne pubère » « être gracieux comme un fagot d’épines » ou « Tu ne vaux pas un pet d’âne ». Je trouve que cette façon possède une certaine classe.

    Aimé par 1 personne

    1. Ah oui merci vieille branche pour ces expressions tringleuses qui m’en bouchent un coin et qui me font grimper aux rideaux ! P’tet même je vais te les chouraver pour mes matins emplumés paske j’ai les neurones au fond de la bassine !

      J'aime

      1. Chourave les mon cher ! Chourave les ! Ces jurons de jadis appartiennent à tout le monde . Le chevrotin que je suis ne te chantera pas pouilles pour cet emprunt. Par les tripes du diable, ne te gêne pas.

        Aimé par 1 personne

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