Instant romanesque

Les parfums des fleurs nous offriraient des présents, les arbres leur ombre bienfaitrice. Le soleil ferait briller les marches des palais et nos yeux ébahis contempleraient ces mille merveilles. Ouvrant leurs larges grilles les jardins nous accueilleraient, les tapis vert dérouleraient leurs orées, leurs étoffes et leurs fruits à pleines poignées. Les cygnes au col blanc flotteraient sur leur miroir et nos baisers glisseraient sur le duvet de nos lèvres. Beautés et splendeurs n’auraient plus de secrets, durant cette valse nos souffles se mélangeraient à perdre haleine. Les canons résonneraient mais ce serait le bruit de galops endiablés, ceux de notre cœur bondissant et de chevaux pressés de nous emmener en promenade ! Le tonnerre des roues d’une calèche nous ferait tourner la tête. Tel un tourbillon nous glisserions à l’intérieur pour nous couper du monde et rattraper les siècles où nous n’étions pas amants.

Toujours en travail de réécriture de ce roman épistolaire…

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